L'illustratrice Carole Chaix et son superbe album "Dans la tête d'Albert" sont mis à l'honneur par la Semaine du cerveau et Le Printemps du Livre de Grenoble. Une exposition de planches originales, de recherches et d'esquisses est présentée à la bibliothèque St Bruno jusqu'au 9 avril. Pour accompagner l'expo, une lecture "d'Albert" par Gaëlle Partouche de la librairie Les Modernes sera proposée le samedi 19 mars à 16h, toujours à la Bibliothèque Saint-Bruno.
Cerise sur le gâteau : si comme moi vous aimez l'univers foisonnant de Carole Chaix, elle sera présente pour dédicacer ses albums les 1er, 2 et 3 avril sur le stand des Modernes au Printemps du Livre (Musée de Grenoble).
Alors, à vos agendas !
> Expo "Tout autour d'Albert" Bibliothèque St Bruno - Place St Bruno Grenoble
du 9 mars au 9 avril 2016
> Album "Dans la Tête d'Albert" Une histoire d'Anne AGOPIAN - Des illustrations de Carole CHAIX Editions Thierry MAGNIER - 2015
samedi 12 mars 2016
samedi 5 mars 2016
Expo Vncent GONTIER "Jours de soleil"
Très belle expo à voir jusqu'au 4 avril dans les salles d'expositions temporaires "De l'autre côté" : les élégantes sculptures en papier de l'Isérois Vincent Gontier et ses étonnants "dessins brulés". En revanche je n'ai pas trouvé d’intérêt particulier aux sculptures présentées dans le parc...
"Vincent Gontier a fait des journaux, imprimés éphémères qui accompagnent notre quotidien, sa marque de fabrique. Depuis presque trente ans, le sculpteur les assemble, pliant et dépliant, mettant en volume les oppositions : fragilité-solidité, souplesse-rigidité, papier et acier. Il contraint ou libère ces matériaux, les façonne dans une dimension tant esthétique que poétique. Les « Compactus », qui associent liasses de journaux et acier, avec les « Croquis sculptures », qui sont leurs versions réduites, puis les « Synapses » et les « Origami », où la seule feuille de papier est finement rouleautée ou pliée, témoignent de son intérêt quasi obsessionnel pour les imprimés. La série des barques, issue d’un voyage en Nouvelle Zélande, associe acier et verbe alors que les récents « Dessins brûlés » redonnent toute leur place aux signes et à l’image."
"Vincent Gontier a fait des journaux, imprimés éphémères qui accompagnent notre quotidien, sa marque de fabrique. Depuis presque trente ans, le sculpteur les assemble, pliant et dépliant, mettant en volume les oppositions : fragilité-solidité, souplesse-rigidité, papier et acier. Il contraint ou libère ces matériaux, les façonne dans une dimension tant esthétique que poétique. Les « Compactus », qui associent liasses de journaux et acier, avec les « Croquis sculptures », qui sont leurs versions réduites, puis les « Synapses » et les « Origami », où la seule feuille de papier est finement rouleautée ou pliée, témoignent de son intérêt quasi obsessionnel pour les imprimés. La série des barques, issue d’un voyage en Nouvelle Zélande, associe acier et verbe alors que les récents « Dessins brûlés » redonnent toute leur place aux signes et à l’image."
> Musée Hébert La Tronche du 4 décembre 2015 au 4 avril 2016
mardi 1 mars 2016
10 000 bateaux en papier à la BU Droit-Lettres...
Aujourd'hui j'ai profité d'une petite visite à la Bibliothèque universitaire pour voir l'étonnante installation "Pas pied" proposée par l'artiste Emmanuelle Radzyner dans le cadre du "Printemps des poètes 2016" : pas moins de 10 000 bateaux en papier à partir d'autant de pages de livres, c'est pas mal du tout ... Mais quand je pense à tout le temps qu'il a fallut pour les plier, la galère !!!!
dimanche 21 février 2016
"Cent papiers" au Musée Géo Charles
Pour son exposition "Cent papiers" le Musée
Géo-Charles a réuni 100 œuvres et 97 artistes dans le but d'illustrer "la
place du papier dans nos pratiques quotidiennes". Ainsi le papier est collé,
plié, froissé, découpé, perforé, déchiré… chaque artiste a utilisé ce matériau
à sa manière. L'ensemble présenté est très varié et joliment mis en scène. Ce sont
pour la plupart de petites pièces, souvent délicates, parfois créés par les
artistes de renom, d'autres par des artistes locaux. J'ai trouvé l'expo un peu trop "sage" pour un thème pareil et je me demande comment un visiteur qui ne connaîtrait pas son titre pourrait en parler… Bref, un autre petit voyage poétique jusqu'au Musée Géo Charles qui m'a légèrement déçue mais que je conseille quand même sans aucun doute !
> "Cent papiers" Musée Géo Charles
1 rue Géo-Charles à Échirolles
du 29 janvier au 24 avril 2016, entrée gratuite de 14h à 18h
(Fermeture le mardi et tous les jours fériés)
samedi 23 janvier 2016
50e SKETCHCROLL
Quelques images de mon après-midi au muséum d'histoire naturelle de Grenoble pour la 50e édition du Sketchcroll "drawing marathons from around the world par un froid samedi de janvier...
mercredi 30 décembre 2015
Expo "J'aime les panoramas" MUCEM Marseille
Cette exposition "cherche à montrer comment la notion de panorama dépasse les catégories habituelles de la représentation. Issue d’une logique scientifique et militaire avant d’être accaparée par la société du spectacle, l’expérience panoramique pose la question de notre rapport au monde ou au paysage, maîtrisé ou inconnu, au tourisme de masse, à la consommation de points de vue formatés, à l’image comme source de divertissement.Du premier dessin de panorama déposé par l’inventeur américain Robert Fulton à l’Institut national de la propriété intellectuelle de Paris, en 1799, à 360° room for all colours, de l’artiste danois Olafur Eliasson, réalisée en 2002, l’exposition propose un éventail chronologique large. En réunissant des œuvres d’artistes tels que Jeff Wall, Peter Greenaway, David Hockney, Vincent Van Gogh, Gustave Courbet, Gerhard Richter, Jan Dibbets, François Morellet, Ellsworth Kelly, elle souligne la diversité des propositions artistiques influencées ou marquées par la notion de panorama."
> "J'aime les panoramas" MUCEM Marseille
Du 4 novembre 2015 au 29 février 2016
vendredi 11 décembre 2015
Georgia O'Keeffe et ses amis photographes
L'exposition programmée cet automne au musée de Grenoble était la première monographie consacrée en France à l’artiste peintre américaine, J'avoue ne pas avoir vraiment aimé la peinture de Georgia O’Keeffe mais le mélange avec les photos anciennes (en particulier celles de Paul Strand et d'Alfred Stieglitz) n'était pas sans intérêt. Cette fois encore les photos n'étaient pas autorisées, celles-ci sont donc "clandestines"...
>>> Georgia O'KEEFFE et ses amis photographes
Musée de Grenoble - 7 novembre 2015 /7 février 2016
>Vidéo proposée par le Musée de Grenoble
> Dossier de presse
>>> Georgia O'KEEFFE et ses amis photographes
Musée de Grenoble - 7 novembre 2015 /7 février 2016
>Vidéo proposée par le Musée de Grenoble
> Dossier de presse
samedi 26 septembre 2015
Fondation BERNAR VENET, Le Muy [Artybalade lartprendlair du 26 septembre]
J'ai la chance d'avoir pu visiter la Fondation que Bernar Venet a ouvert en 2014 au Muy dans le Département du Var. Je parle de chance parce que l'accès est un peu compliqué : les visites ont lieu seulement le jeudi après-midi et le vendredi, il faut réserver mais par mél uniquement et au minimum 1 moi à l'avance et personne n'est assuré de pouvoir y entrer… Bref dès que j'ai su que "l'Art prend l'air" organisait une visite cet automne je me suis inscrite sans hésitation !
Je n'ai qu'une seule chose à dire : cet endroit est une véritable merveille !
Les œuvres sont parfaitement mises en valeur tant à l'intérieur grâce à la taille du bâtiment "usine" et à la blancheur des murs qui contraste avec le marron-rouge de l'acier Corten utilisé par l'artiste, qu'à l'extérieur où l'harmonie avec le vert du parc et le bleu profond du ciel provençal est un enchantement... Bref, je range ce moment privilégié passé avec un groupe d'une vingtaine de parfais inconnus dans la case des souvenirs de visites d'expos les plus agréables de ma vie. Cerise sur le gâteau : une expo temporaire Jean Tinguely qui m'a donné une forte envie de retourner à Bâle ! Seul petit regret : ne pas avoir pu voir la collection personnelle de l'artiste située dans sa maison et que l'ont pouvait visiter en 2014 lors de l'ouverture.
[Extrait de l'édito de Bernar Venet, dossier de presse de l'inauguration de la Fondation, Juillet 2014]
"Avec la Fondation Venet, j’essaye ainsi de faire découvrir l’aventure de mes amis, ainsi que la mienne, durant une période extraordinaire - les années 1960 et les suivantes, dans un pays - les Etats-Unis, qui m’a ouvert ses portes dès mon arrivée, à l’âge de 24 ans. Les œuvres que j’ai créées, ainsi que celles que j’ai acquises, si j’ai eu, et si j’ai encore, le grand privilège de vivre avec, ne m’appartiennent pas. Elles ont été produites pour des raisons culturelles, et à ce titre, elles appartiennent à tous, au regard, au plaisir et à la connaissance de tous.»
> Fondation Bernar Venet 365 Chemin du Moulin des Serres, 83490 Le Muy
Formulaire de dépôt de demande de visite : http://www.venetfoundation.org/visit.html
Je n'ai qu'une seule chose à dire : cet endroit est une véritable merveille !
Les œuvres sont parfaitement mises en valeur tant à l'intérieur grâce à la taille du bâtiment "usine" et à la blancheur des murs qui contraste avec le marron-rouge de l'acier Corten utilisé par l'artiste, qu'à l'extérieur où l'harmonie avec le vert du parc et le bleu profond du ciel provençal est un enchantement... Bref, je range ce moment privilégié passé avec un groupe d'une vingtaine de parfais inconnus dans la case des souvenirs de visites d'expos les plus agréables de ma vie. Cerise sur le gâteau : une expo temporaire Jean Tinguely qui m'a donné une forte envie de retourner à Bâle ! Seul petit regret : ne pas avoir pu voir la collection personnelle de l'artiste située dans sa maison et que l'ont pouvait visiter en 2014 lors de l'ouverture.
[Extrait de l'édito de Bernar Venet, dossier de presse de l'inauguration de la Fondation, Juillet 2014]
"Avec la Fondation Venet, j’essaye ainsi de faire découvrir l’aventure de mes amis, ainsi que la mienne, durant une période extraordinaire - les années 1960 et les suivantes, dans un pays - les Etats-Unis, qui m’a ouvert ses portes dès mon arrivée, à l’âge de 24 ans. Les œuvres que j’ai créées, ainsi que celles que j’ai acquises, si j’ai eu, et si j’ai encore, le grand privilège de vivre avec, ne m’appartiennent pas. Elles ont été produites pour des raisons culturelles, et à ce titre, elles appartiennent à tous, au regard, au plaisir et à la connaissance de tous.»
> Fondation Bernar Venet 365 Chemin du Moulin des Serres, 83490 Le Muy
Formulaire de dépôt de demande de visite : http://www.venetfoundation.org/visit.html
| Dans le bâtiment Usine... |
dimanche 20 septembre 2015
Samuel Rousseau au Manège du Haras, Annecy - Fondation Salomon
Samuel Rousseau présente ses installations vidéo dans l’espace du Manège du Haras d’Annecy qui va être progressivement restauré pour accueillir les expos de la Fondation Salomon. Une partie des œuvres a été créée in situ, spécifiquement pour l’exposition. Bien sûr j'aime le travail de Samuel Rousseau (qui a longtemps eu son atelier à Grenoble) et j'ai toujours beaucoup de plaisir à voir et revoir "L’Arbre et son ombre" (qui fait partie de mes œuvres d'art contemporain préférées). Oui j'aime le travail de Samuel Rousseau sinon je n'aurais pas fait le déplacement jusqu'à Annecy. Cependant je n'ai pas vraiment aimé cette expo et j'ai trouvé que l'espace certes gigantesque mais vraiment en très mauvais état desservait le travail de l'artiste. Et même si 150 palettes donnaient une toute autre dimension à l'œuvre "Trafik" j'ai quand même préféré la voir à l'Espace Vallès en bien plus petit. La décrépitude du lieu n'apportait rien d'intéressant à l'expo qui aurait gagné - selon moi- à être vue dans l'espace blanc et aseptisé d'un musée ou d'une galerie d'art. Dommage…
"L’Œuvre de Samuel Rousseau amène le visiteur à s’interroger sur le monde actuel. Un monde surmédiatisé, dans lequel les Hommes se pressent et se croisent sans un regard. Il questionne également la place de l’artiste et sa liberté dans la société contemporaine. Si la vidéo est le support de prédilection de Samuel Rousseau, son large spectre expérimental en fait un artiste inclassable. Grâce à l’usage subtil de technologies numériques les plus pointues, il brouille les frontières entre réel et virtuel pour plonger le visiteur dans un univers lyrique."
> Samuel Rousseau - Manège du Haras, Annecy
Commissariat d'exposition : Fondation Salomon
Entrée rue Guillaume Fichet
Du 2 juillet au 27 septembre 2015, du mercredi au dimanche de 14h à 19h
Dossier de presse
"L’Œuvre de Samuel Rousseau amène le visiteur à s’interroger sur le monde actuel. Un monde surmédiatisé, dans lequel les Hommes se pressent et se croisent sans un regard. Il questionne également la place de l’artiste et sa liberté dans la société contemporaine. Si la vidéo est le support de prédilection de Samuel Rousseau, son large spectre expérimental en fait un artiste inclassable. Grâce à l’usage subtil de technologies numériques les plus pointues, il brouille les frontières entre réel et virtuel pour plonger le visiteur dans un univers lyrique."
Commissariat d'exposition : Fondation Salomon
Entrée rue Guillaume Fichet
Du 2 juillet au 27 septembre 2015, du mercredi au dimanche de 14h à 19h
Dossier de presse
vendredi 21 août 2015
Marc BAUER "Cinérama" au FRAC Marseille
J'aime le dessin noir et blanc à la mine de plomb et au fusain de Marc Bauer. J'aime sa manière de tracer puis d'effacer à grands coups de gomme en laissant les traces bien apparentes. J'aime les frontières découpées de ses formes, la respiration du blanc sur le papier mais aussi sur les murs où il trace ou colle des œuvres monumentales. J'ai aussi beaucoup aimé le film d'animation noir et blanc intitulé "L'Architecte" (métaphore de la terreur instaurée par le régime nazie), qui a été réalisé selon les techniques originelles de l'animation. "Le film a nécessité 700 peintures réalisées à l'huile noire sur plexiglas, qui ont été photographiées chacune entre 25 et 120 fois, modifiées par des coups de brosse destinés à donner du mouvement aux images".
"L’exposition Cinérama, dont le titre même est la contraction des mots cinéma et panorama, traduit l'importance du cinéma dans l’œuvre de Marc Bauer. Fascination et passion pour le cinéma qui se donne à voir par l’usage du dessin dans ses multiples développements. Une pratique du dessin hétérogène qui convoque tour à tour la grande histoire, ses génocides et conflits mondiaux et une histoire plus personnelle, subjective et parfois fantasmée."
> Marc Bauer "Cinérama"
FRAC Provence-Alpes-Côte d’Azur, Marseille
du 4 juillet et 31 octobre 2015
"L’exposition Cinérama, dont le titre même est la contraction des mots cinéma et panorama, traduit l'importance du cinéma dans l’œuvre de Marc Bauer. Fascination et passion pour le cinéma qui se donne à voir par l’usage du dessin dans ses multiples développements. Une pratique du dessin hétérogène qui convoque tour à tour la grande histoire, ses génocides et conflits mondiaux et une histoire plus personnelle, subjective et parfois fantasmée."
> Marc Bauer "Cinérama"
FRAC Provence-Alpes-Côte d’Azur, Marseille
du 4 juillet et 31 octobre 2015
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